Suite à l'incendie qui a sinistré le CHU: Que faire en cas d'urgence ?

Publié le 30/11/2017

Suite à l'incendie qui a sinistré le CHU, une réorganisation des urgences est mise en place. Le détail des consignes à suivre selon les différents cas de figures.

Une organisation provisoire des urgences qui relevaient du Centre hospitalier universitaire de Pointe-à-Pitre/Abymes, est mise en place dans l'attente d'une nouvelle structure opérationnelle.

Deux pôles d'urgences générales

Désormais, de manière générale, c’est la Clinique des Eaux claires et le Centre Hospitalier de Basse-Terre (CHBT) qui prennent le relais, avec des délais d’attentes rallongées.

Le 15 ou le 18 pour les urgences vitales

Les règles de prise en charge des urgences vitales restent les mêmes : c’est le SAMU qui régule et qui priorise. Le public est donc invité à composer le 15 ou le 18 en cas d’urgence vitale.

Au Palais des sports du Gosier sur régulation

Le point d’urgence installé au Palais des sports du Gosier accueille des urgences adultes et pédiatriques, sans nécessité d’actes de biologie ou de radiologie, mais qui dépendent de la régulation du SAMU et des médecins libéraux.

Gynécologie et obstétrique

Les urgences gynécologiques et obstétriques sont accueillies à la polyclinique et à la Clinique des Eaux claires. Les médecins pour les cas non urgents Il est important que le public n’engorge pas les urgences dès lors que la prise en charge ne relève pas d’un cas d’urgence. La médecine de ville et les maisons médicales de garde restent à disposition pour les situations non urgentes.

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